Transition énergétique des flottes de véhicules : retour d’expérience vidéo du groupe CISN

Comment engager concrètement la décarbonation d’une flotte automobile professionnelle tout en maîtrisant les contraintes économiques et opérationnelles ?

C’est la réflexion qu’a menée le Groupe CISN avec l’accompagnement d’Akajoule.

Entreprise sociale et solidaire implantée depuis près de 90 ans sur le territoire ligérien, le groupe compte aujourd’hui 140 collaborateurs répartis sur plusieurs sites : Trignac, Saint-Nazaire, La Baule et Nantes. Acteur majeur de l’immobilier et de l’habitat, le CISN exerce des activités de bailleur social, de promotion immobilière et de services immobiliers.

Déjà engagé dans une démarche de transition écologique, notamment à travers la mise en place d’un Plan de Déplacement et la réalisation régulière de bilans carbone, le groupe a souhaité approfondir sa stratégie de mobilité professionnelle.

L’accompagnement réalisé par Akajoule a permis d’alimenter cette réflexion à partir d’une approche structurée et pragmatique, fondée sur :

  • L’analyse des usages et des déplacements,
  • L’évaluation des différentes solutions énergétiques, adaptées aux besoins de l’organisation
  • La prise en compte des contraintes réglementaires,

Dans cette interview vidéo, Matthieu Nédonchelle, directeur général, partage les motivations du groupe dans cette démarche, le déroulement de l’accompagnement, les orientations retenues et les principaux freins que peuvent rencontrer les organisations dans la transition de leur flotte automobile.r les évolutions réglementaires et de s’inscrire dans une démarche de finance durable.

Akajoule vous accompagne

La transition énergétique en matière de mobilités professionnelles nécessite une approche globale, reposant sur des données concrètes et une bonne compréhension des usages.

Akajoule accompagne les acteurs publics et privés sur :

  • Les stratégies de transition de flotte,
  • Les audits énergétiques des activités de transport,
  • Les études de faisabilité multi-énergies,
  • L’assistance à maîtrise d’ouvrage,
  • La maîtrise d’oeuvre,
  • Ainsi que les études prospectives et schémas directeurs territoriaux (électricité, GNV, hydrogène, etc.)

Taxonomie verte : réalisation d’un diagnostic environnemental pour Sanden

Le contexte règlementaire en matière de transition énergétique et environnementale évolue régulièrement. Les entreprises ont donc un réel intérêt stratégique à structurer leur démarche de transition pour anticiper ces évolutions.

Entre les exigences de reporting, les attentes des parties prenantes et les enjeux de compétitivité, la taxonomie verte représente un outil clé pour orienter les investissements vers des activités plus durables.

C’est dans cette démarche que l’entreprise Sanden a fait appel à Akajoule pour l’accompagner dans la réalisation d’un diagnostic environnemental basé sur les axes de la taxonomie verte.

Le client

Sanden Manufacturing Europe est une entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de solutions thermiques à destination notamment du secteur automobile. Implantée en France, en Bretagne, c’est le site de Tinténiac, entre Rennes et Saint-Malo qui a fait appel à nous, via notre partenaire BPI France, pour la réalisation d’un diagnostic environnemental complet. Cette démarche s’inscrit dans la dynamique d’amélioration continue du site en matière de performances industrielles et environnementales.

Qu’est-ce que la taxonomie verte européenne ?

La taxonomie verte européenne est un système de classification pour identifier les activités économiques considérées comme durables sur le plan environnemental.

Son objectif est triple :
– Orienter les investissements vers des activités compatibles avec la transition écologique,
– Harmoniser les critères d’évaluation environnementale des entreprises
– Renforcer la transparence auprès des investisseurs et partenaires financiers

Cette classification évalue la durabilité d’un certain nombre d’activités, dites « éligibles » au regard de six axes environnementaux :

  • Atténuation du changement climatique
  • Adaptation au changement climatique
  • Utilisation durable et protection des ressources en eau et milieu marin
  • Transition vers une économie circulaire
  • Prévention et réduction de la pollution
  • Protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes

Elle va ainsi vérifier si une contribution est apportée par l’activité à au moins un de ces 6 axes et si elle ne cause pas de préjudice aux 5 autres.

Pour les entreprises, comprendre et intégrer ces critères permet d’anticiper les évolutions réglementaires et de s’inscrire dans une démarche de finance durable.

Un diagnostic environnemental pour évaluer l’alignement de l’entreprise avec la taxonomie verte

L’accompagnement réalisé par Akajoule pour Sanden a débuté par un diagnostic environnemental approfondi pour analyser les activités de l’entreprise selon les critères établis.

Les enjeux de cette première phase :

  • Cartographier les activités et leurs impacts environnementaux
  • Analyser les consommations énergétiques et les émissions associées
  • Identifier les actions déjà engagées en matière de transition énergétique
  • Evaluer le niveau d’alignement potentiel avec les critères de la taxonomie verte

Pour Sanden, la principale activité est dédiée à la fabrication de composants automobiles, activité éligible* à la taxonomie verte. La partie compresseurs mécaniques pour les véhicules thermiques est éligible mais non alignée. Celle sur les compresseurs électriques, pour les véhicules électriques est pour sa part éligible et alignée.**

Identifier les leviers d’amélioration environnementale

A partir de ce constat, plusieurs pistes d’amélioration ont été étudiées pour renforcer la contribution environnementale de l’entreprise.

Ces recommandations sont organisées autour de 4 grands axes :

  • Améliorer la performance énergétique des activités
  • Développer l’intégration d’énergies renouvelables
  • Optimiser les processus et consommations
  • Structurer une stratégie environnementale cohérente, réaliste et durable

Les actions sont ensuite hiérarchisées selon la complexité technique de leur faisabilité, le coût de ces opérations et leur impact sur l’environnement.

Un outil d’aide à la décision stratégique

Cette démarche permet d’établir un diagnostic précis, mais représente également un outil stratégique important d’aide à la décision pour les dirigeants d’entreprise. Elle met en avant les attentes des différentes parties prenantes, et notamment des investisseurs et partenaires financiers ; elle permet de renforcer la crédibilité de votre stratégie climat, de préparer les obligations de reporting extra financier et ESG et de valoriser les actions déjà engagées en faveur de la transition énergétique.

Dans un contexte où les critères environnementaux prennent une place de plus en plus importante dans les décisions d’investissement, être aligné avec la taxonomie verte est un levier stratégique pour les entreprises.

Akajoule vous accompagne dans votre démarche

Nous accompagnons les acteurs industriels et tertiaires dans l’appropriation opérationnelle de la taxonomie verte en prenant en compte vos enjeux stratégiques et environnementaux.
De l’analyse d’éligibilité à l’identification des leviers d’alignement, notre approche vise à transformer un cadre réglementaire complexe en un outil d’aide à la décision, au service de la performance et de la stratégie bas carbone.

*Une activité est dite éligible lorsqu’elle figure dans la liste officielle des activités couvertes par la Taxonomie

**Une activité est dite alignée lorsque, en plus d’être éligible, elle respecte tous les critères de la Taxonomie.

Notre équipe

Akajoule formalise sa Charte RSE

Depuis plus de 15 ans ; Akajoule accompagne les acteurs publics
et privés dans leurs projets de transition énergétique et décarbonation.

Dans un contexte de mutation rapide des modèles économiques, réglementaires et environnementaux, il était essentiel de formaliser nos engagements dans une Charte RSE.

Ce document traduit nos valeurs et réaffirme notre ambition : être un acteur
de référence d’une ingénierie sobre, indépendante et utile aux territoires
, capable d’accompagner durablement ses clients.

Objectif stratégique planète

Elle représente la première étape structurante d’une démarche d’amélioration continue, construite sur la base du rapport VSME que
nous avons réalisé volontairement et que nous vous présenterons prochainement.

Il nous a permis d’identifier des indicateurs précis et des axes de progrès qui viendront faire évoluer notre charte, nos actions et nos engagements toujours dans une logique de transparence et au service de la transition énergétique.

Charte RSE

Notre Charte RSE est disponible en téléchargement ici

Parc Rovaltain

Akajoule et Enotéa lauréats d’un AMI sur le parc d’activités Rovaltain de Valence Romans Agglomération


AMI « Evolution et gestion d’une opération d’autoconsommation collective »

Contexte

Cet AMI a été lancé par la PMO* de la boucle d’autoconsommation collective (ACC**), avec pour objectif de développer la boucle d’ACC Rovaltain, créée en juillet 2023. Elle est composée d’un producteur : l’entreprise Prodeval et de 3 consommateurs : Cari Electronics, Ceribois et la SCI Octogone.
Un projet qui vise à expérimenter l’autoconsommation collective sur le parc Rovaltain, un parc d’activités innovant, certifié ISO 14 001, engagé à favoriser les énergies renouvelables.

Aujourd’hui, les boucles d’autoconsommation collective se multiplient (environ 300 en 2023 contre plus de 1000 en 2025), preuve d’un intérêt grandissant pour la gestion collective et locale des énergies renouvelables.

Après plus de 2 années de fonctionnement, la PMO représentante de cette boucle souhaite désormais la développer et la structurer.

Le groupement

En s’associant pour répondre à cet AMI, Akajoule et Enotéa ont décidé de mettre en commun leurs expertises à la fois technique et conseil ainsi que leurs expériences en ACC.
En effet, Enotéa, qui gère à ce jour des boucles d’ACC avec un total de 130 kWc de photovoltaïque, sera en charge des contrats, conventions et de la facturation pour la boucle.

Akajoule, qui développe actuellement des projets d’ACC comme BALEIN à Saint-Nazaire et ZACC  dans le cadre de la Zone Industrielle Bas Carbone (ZIBaC) Loire Estuaire, s’occupera de l’animation, du recrutement des nouveaux consommateurs et de la réalisation des études de faisabilité ou notes d’opportunités éventuelles.

Les objectifs

Les objectifs de cet AMI sont nombreux :
– Faire connaître le projet pour multiplier les consommateurs au sein de la boucle
– Participer à l’autonomie énergétique du parc d’activités Rovaltain
– Développer l’autoproduction et la valorisation locale
– Permettre aux entreprises ne pouvant installer des énergies renouvelables d’en bénéficier
– Favoriser la mutualisation et les échanges au sein de la zone Rovaltain
– Accompagner les évolutions et la professionnalisation de la PMO

Parole d’experte

« L’autoconsommation collective possède de nombreux avantages : autonomie énergétique, réduction et maîtrise des coûts, impact environnemental direct…Elle permet de créer des synergies au sein d’un même territoire et participe à son développement économique. Notre agence est implantée sur le Parc Rovaltain, ce projet est donc une occasion de participer directement au développement d’un modèle énergétique durable et local tout en impliquant les entreprises qui nous entourent »
Mathilde Barbier, responsable de l’agence Sud-Est



*PMO : Personne Morale Organisatrice qui fait le lien entre producteurs et consommateurs (association, coopérative, société…)

**ACC : AutoConsommation Collective

Logo BALEIN

Lancement du projet BALEIN : notre boucle énergétique locale prend vie ☀️

BALEIN c’est le nom du projet de recherche collaborative mené par Akajoule et CESI pour optimiser la production et la consommation d’énergie renouvelable à l’échelle locale. Un acronyme pour Boucle d’Autoconsommation Locale Energétique Innovante Nazairienne.

Le projet

BALEIN trouve son origine avec l’installation de panneaux solaires photovoltaïques sur le toit de notre futur siège rue de Cardurand. L’objectif est de produire et consommer notre propre énergie renouvelable, et de redistribuer le surplus au sein d’une boucle d’autoconsommation collective sur le territoire de Saint-Nazaire, pour CESI, le SPI Numérique et le BlueLab.

CESI LINEACT, l’unité de recherche de l’école d’ingénieurs CESI assure, grâce à une thèse, le volet de recherche dont l’objectif est de développer des modèles prédictifs innovants de répartition de l’énergie entre les différents acteurs d’une même boucle d’autoconsommation collective.

Carte de la boucle énergétique

Lancement de BALEIN en septembre 2025

Finalement, BALEIN n’a pas eu à attendre la fin de notre chantier, car jeudi 25 septembre 2025 s’est tenu l’inauguration de la centrale photovoltaïque du Jardin, qui rejoint le projet comme premier producteur d’énergie solaire ! ☀️

Merci au réseau Atlansun de nous avoir mis en contact avec le Jardin pour que BALEIN prenne vie et que la boucle s’agrandisse !

Si vous vous situez dans un rayon d’1 km et que vous souhaitez intégrer la boucle, contactez-nous : info@akajoule.com

Notre volonté, avec ce projet est de faire connaître et participer à l’amélioration du modèle d’autoconsommation collective et de voir émerger de plus en plus de boucle sur les territoires.

Inauguration Le Jardin
Claude Nzaou, Photovolt – Emilie Garay, Akajoule – Claire Batardière, Le Jardin – Nicolas Henry, Atlansun

Innovation

Pour découvrir l’ensemble de nos projets de Recherche et Développement, rendez-vous sur notre page dédiée à l’innovation.

Projets R&D

Financement

BALEIN est un projet d’innovation qui répond aux critères de sélection du Fonds de transition Juste. Le projet est donc co-financé par l’Union Européenne et la Région Pays de la Loire

Articles Presse

article presse
L’Echo de la Presqu’île
Presse Ocean
Presse Océan
Ouest France

Un nouveau siège exemplaire pour Akajoule

Ça y est, c’est officiel : notre siège va déménager et c’est sans doute notre plus gros chantier des mois à venir !

Akajoule va s’installer dans les anciens ateliers de la menuiserie Herveau-Brisson, construit en 1961 rue de Cardurand, à Saint-Nazaire, pour en faire son nouveau siège !

Zoom sur l’histoire du bâtiment

Célèbre menuisier nazairien, Aristide Herveau avait vu son magasin du 36 rue Albert de Mun
(aujourd’hui Le Jardin) détruit pendant la Seconde Guerre Mondiale. Bénéficiant d’indemnités de dommages de guerre, il avait finalement pu installer son atelier au 62 rue de Cardurand.
Lors du décès d’Aristide Herveau en 1950, ces enfants décident de continuer l’activité et sont rejoints quelques années plus tard par Jacques Brisson, qui développera la ligne de mobilier contemporain et ajoutera son nom à l’entreprise.
La menuiserie Herveau-Brisson fermera définitivement ses portes en 1990, après avoir marqué l’histoire
de la ville de Saint-Nazaire.

Avec ce projet, Akajoule souhaite donner une seconde vie au bâtiment pour en faire un siège exemplaire, en conservant au maximum l’existant.

Herveau Brisson

Le projet

Un projet de réhabilitation de 910 m2, répartis sur 3 niveaux, qui pourra accueillir environ 80 personnes au second semestre 2026 et dont les objectifs ont du sens :

  • Une performance énergétique élevée en exploitation
  • Une gestion intelligente de l’énergie avec notamment l’installation de panneaux solaires en autoconsommation collective dans le cadre du projet BALEIN
  • Le réemploi des matériaux
  • L’utilisation d’isolants bio-sourcés comme la laine de bois

Akajoule déménagera donc en 2026, à 200 mètres de nos locaux actuels, pour rester proche de la gare de Saint-Nazaire pour nos collaborateurs nantais et les déplacements professionnels en général.

D’autres informations à venir prochainement…

Nos partenaires sur ce projet : 

Architecte : DRÂ Damien Rocher Architecte
Bureau d’études structure et économiste : Ascia
Bureau d’études thermiques / fluides : Aunea

Les informations importantes en visuel ci-dessous

réhabilitation
Zoom sur l'ISO 50 001

Zoom sur l’ISO 50 001 : démarche, enjeux, obligations, … Pourquoi il est temps de se lancer ?

1/ C’est quoi l’ISO 50 001 ?

La norme ISO 50 001 est une norme internationale publiée en 2011 par l’Organisation Internationale de Normalisation, qui définit les exigences liées à un Système de Management de l’Energie (SME).
Comme toutes les normes ISO, l’ISO 50 001 implique pour les entreprises d’entrer dans une démarche d’amélioration continue de leurs performances énergétiques.

Les objectifs de l’ISO 50 001 sont clairs et les résultats facilement identifiables/quantifiables :

  • Réduction de la consommation énergétique
  • Amélioration de l’efficacité énergétique et donc réduction de gaz à effet de serre
  • Respect des exigences réglementaires et légales liées à l’énergie

La norme ISO 50 001 concerne toutes les entreprises, publiques ou privés, quelle que soit leur taille. Elle représente une preuve de sérieux et de confiance en matière de performances énergétiques pour les entreprises certifiées.

2/ Quels enjeux ?

La certification ISO 50 001 permet de répondre à deux enjeux distincts :

  • Enjeu énergétique / environnemental : réduction de l’empreinte carbone, des coûts énergétiques et anticiper les hausses de prix de l’énergie.
  • Enjeu réglementaire : se conformer aux obligations légales en France et dans l’Union Européenne, éviter de devoir réaliser les audits énergétiques obligatoires tous les 4 ans.

3/ Nouvelles obligations

La loi Ddadue permet de transposer les directives européennes en droit français.
Depuis 2015, les entreprises de plus de 250 personnes, avec un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d’euros / un bilan annuel supérieur à 43 millions étaient obligées de réaliser un audit énergétique réglementaires, tous les 4 ans.

Aujourd’hui, avec la loi Ddadue du 30 avril 2025, les dernières transpositions de la directive européenne sur l’efficacité énergétique font évoluer une nouvelle fois les obligations pour les entreprises françaises grandes consommatrices d’énergie. Et les échéances à respecter arrivent vite…

A l’origine basés sur la taille de l’entreprise et son chiffre d’affaires, les critères prennent désormais en compte les consommations d’énergie pour définir quelles sont les entreprises assujetties aux audits énergétiques réglementaires.

Concrètement, deux scénarios existent :

#1 Les entreprises avec une consommation moyenne annuelle supérieure ou égale à 2.7 GWh sur les 3 dernières années doivent réaliser un audit énergétique réglementaire tous les 4 ans (qui doit prendre en compte au moins 80% de la consommation énergétique finale). Le premier doit être réalisé avant octobre 2026.
SAUF si l’entreprise est certifié ISO 50 001 (dans ce cas, il n’y a aucun audit à faire)

#2 Les entreprises avec une consommation moyenne annuelle supérieure à 23.6 GWh sur les 3 dernières années doivent mettre en place un système de management de l’énergie certifié ISO 50 001, dont la mise en place prend entre 6 et 18 mois généralement. Les entreprises concernées doivent être certifiées avant octobre 2027.
SAUF si l’entreprise est certifié ISO 14 001 et réalise les audits énergétiques réglementaires tous les 4 ans ou si elle possède un Contrat de Performance Energétique (CPE).

4/ La Prime PRO-SMEn

Lancé en 2016 par le Ministère de l’Ecologie et reconduite en 2018, la prime PRO-SMEn permet de récompenser les entreprises ayant choisi de mettre en place un système de management de l’énergie certifié ISO 50 001. Gérée par l’ATEE, la prime est égale à 20% des dépenses énergétiques annuelles (hors TVA) des entreprises certifiées ISO 50 001 qui en ont fait la demande. Elle est plafonnée à 40 000€.

Pour en bénéficier, vous devez correspondre aux critères d’éligibilité présentés directement sur le site officiel et respecter les 2 étapes suivantes :

  • Avant le 31 décembre 2025 (30 septembre 2025 si votre entreprise consomme plus de 23.6 GWh d’énergie par an) : être inscrit en ayant rempli le questionnaire d’identification
  • Dans la limite de 18 mois après l’envoi de votre questionnaire d’identification, vous devez avoir reçu votre certification

5/ Notre accompagnement

Akajoule vous accompagne dans votre démarche et dans la mise en place d’actions concrètes pour l’obtention de la certification ISO 50 001, vous permettant d’être éligible à la prime PRO-SMEn.
AMO sur mesure pour vous aider à construire la revue énergétique, détermination des UES, audits internes…

Pour plus d’informations : commercial@akajoule.com
Découvrez une de nos références ISO 50 001

6/ On vous résume tout dans cette infographie

ISO 50 001 résumé
ISO 50 001 scénarios
Aérospace Valley

Aérospace Valley : Akajoule adhère à un 8e pôle de compétitivité

1er pôle européen de la filière aérospatiale et labellisé Pôle Mondial depuis sa création en 2005, Aérospace Valley contribue au développement et à la compétitivité de leurs adhérents sur les régions Occitanie/Pyrénées-Méditerranée et Nouvelle-Aquitaine via 3 filières : l’aéronautique, l’espace, les drones et systèmes embarqués.

Avec plus de 800 membres, dont 590 PME mais également des centres de recherche, de formation et des institutions, le pôle favorise et accompagne l’émergence de projets collaboratifs de recherche et développement, dynamisant ainsi l’innovation sur les territoires.
En 2025, Aérospace Valley compte plus de 1000 projets labellisés dont plus de 900 ont été financés.

Les ambitions d’Aérospace Valley sont de :

  • Être un acteur régional reconnu à l’échelle mondiale
  • Positionner les acteurs de ses territoires comme Pionniers de la Transition Ecologique des filières aérospatiales
  • Accélérer la Transformation Numérique au profit de la compétitivité

Cette adhésion renforce notre engagement pour la Transition Energétique à l’échelle du territoire national et permet à Akajoule, via notre agence de Toulouse, d’intégrer un réseau dynamique de renommée internationale.

L’innovation étant un pilier essentiel de l’ADN de l’entreprise, le Pôle Aérospace Valley nous permet de saisir de nouvelles opportunités pour renforcer notre expertise.

Faire face aux impacts du changement climatique : Akajoule vous accompagne vers l’adaptation

Alors que les effets du changement climatique deviennent de plus en plus tangibles, l’adaptation n’est plus une option, mais une nécessité stratégique.

Depuis 2010, Akajoule agit concrètement auprès de ses clients pour atténuer les causes du changement climatique. Aujourd’hui, nous renforçons notre positionnement pour accompagner les entreprises et les collectivités dans l’adaptation à un double enjeu : les risques physiques liés aux dérèglements climatiques et les risques économiques liés à la transition vers un monde bas carbone.

S’adapter, ce n’est pas seulement se préparer aux événements climatiques extrêmes. C’est aussi repenser son modèle d’affaires face à la décarbonation, renforcer son autonomie stratégique et faire évoluer ses choix d’investissement dans un monde bas carbone.

Adaptation et atténuation : deux leviers complémentaires face au changement climatique

Face à l’urgence climatique, deux approches doivent être menées de front :

  • L’atténuation vise à réduire les causes du changement climatique, en diminuant notamment les émissions de gaz à effet de serre.
  • L’adaptation, quant à elle, consiste à réduire les conséquences de ce changement, en ajustant nos infrastructures, nos processus et nos organisations aux nouvelles réalités climatiques.

Atténuer, c’est réduire l’aléa.
S’adapter, c’est réduire l’exposition et la vulnérabilité.

Pourquoi s’adapter dès maintenant ?

L’adaptation permet d’anticiper les risques physiques liés au climat (canicules, inondations, sécheresses, …) et les risques de transition, pour préserver la continuité d’activité dans un monde de plus en plus incertain.

✅ Préserver la sécurité et la réputation

Les impacts peuvent affecter la sécurité du personnel, générer des situations à risque et nuire à l’image de l’entreprise.

✅ Éviter les pertes financières

Les aléas climatiques peuvent fragiliser les infrastructures, perturber la production, impacter le chiffre d’affaires ou engendrer des coûts cachés. Certains équipements, par exemple, ne sont pas conçus pour résister aux conditions climatiques futures.

✅ Répondre aux limites de l’assurance

Les projections climatiques ne sont pas prises en compte dans les diagnostics assurantiels. Certains sinistres fréquents deviendront inassurables, car prévisibles et non mutualisables. L’assurance ne couvre pas non plus la discontinuité d’activité.

✅ Anticiper les attentes des parties prenantes

Les investisseurs exigent de plus en plus de transparence sur la résilience. Les clients attendent des garanties de continuité, et les salariés peuvent activer des droits de retrait si les conditions de travail deviennent critiques.

✅ Faire face aux transformations économiques à venir

Les modèles économiques actuels sont fragilisés par les évolutions réglementaires, fiscales, et technologiques (fin des chaudières fioul ou des véhicules thermiques, zones à faibles émissions, montée du coût du carbone, nouvelles exigences des acheteurs publics et privés, …)

Akajoule, votre partenaire pour une stratégie d’adaptation complète :

Spécialiste reconnu de la transition énergétique, de la décarbonation et du développement durable, Akajoule vous accompagne à chaque étape de votre démarche d’adaptation :

  • Sensibilisation des équipes (risques physiques + transition)
  • Analyse de la résilience de vos sites, activités et modèle économique
  • Études de climat futur et scénarios d’évolution bas carbone
  • ️ Construction d’un plan d’adaptation et de transition sur-mesure

Nos experts sont notamment formés aux méthodes AdACC (Ateliers de l’Adaptation au Changement Climatique), OCARA (Operational Climate Adaptation and Resilience Assesment, Carbone 4) et TACCT (Trajectoires d’Adaptation au Changement Climatique des Territoires, ADEME), garantes de rigueur et d’alignement avec les meilleures pratiques.

Pourquoi réaliser un diagnostic d’adaptation ?

  • Gagner en compétitivité dans une économie bas carbone
  • ️Sécuriser ses activités face aux risques physiques
  • Identifier les synergies entre adaptation et décarbonation
  • Bénéficier d’aides publiques dédiées

S’adapter aujourd’hui, c’est sécuriser son avenir ET saisir les opportunités d’un monde bas carbone.

Parole de l’experte : Agathe Carpentier, cheffe de projet Adaptation chez Akajoule

« La stratégie d’adaptation, qui découle d’un diagnostic de vulnérabilité, permet d’éclairer les décisions d’aujourd’hui avec les données de demain. Elle vise autant à se protéger qu’à se transformer durablement. »

Envie de passer à l’action ?

Contactez-nous pour construire ensemble votre stratégie de résilience.

Retour sur 3 Diag Eco-flux réalisés pour le groupe AIM

Le Groupe AIM

Le Groupe AIM, fondé en 1994 et basé à Laval, est un industriel spécialisé dans la transformation et l’assemblage de métaux.
Conscient des enjeux environnementaux actuels et désireux d’aller plus loin que les exigences réglementaires de l’État dans leur démarche responsable, le groupe a lancé en interne le projet MiniWatt.

Ce projet a pour objectif de « se dévulnérabiliser des risques de rupture énergétique, réduire notre empreinte carbone, et à notre échelle, limiter le réchauffement climatique. »

Les Diag Eco-Flux

C’est dans ce contexte qu’AIM a fait appel à BPI France pour réaliser 3 Diag Eco-Flux pour 3 de leurs entreprises :

  • METASEVAL, société spécialisée dans la transformation, la découpe et la fabrication d’outillages, basée dans la Sarthe
  • AIMM, pour Alliance Industrielle Métallurgique de la Mayenne
  • Otima Industries, équipementier en tôlerie fine, basée en Ille-et-Vilaine.

Un Diag Eco-Flux est un accompagnement sur 12 mois, financé par l’ADEME et opéré par BPI France, qui a pour objectif de réduire les pertes d’énergie, d’eaux, de matières et de déchets d’une entreprise. Pour en savoir plus, notre article détaillé ici.

En tant qu’expert agréé par BPI France et l’ADEME, c’est Baptiste Nouailhat, ingénieur études et projets chez Akajoule qui a été sélectionné pour effectuer ces 3 diagnostics.

Selon lui : « La réalisation de Diag Eco-flux permet aux entreprises d’appuyer leur démarche de performance énergétique déjà en cours en identifiant des nouvelles actions et en les priorisant grâce aux calculs des gains et des investissements. »

Baptiste Nouailhat portrait akajoule

Pour chacune des entreprises, un état des lieux effectué en fin d’année 2023 a permis de définir des recommandations d’actions par thème, pour réaliser des économies d’énergie, d’eau, de matière et de production de déchets.

Chaque action proposée est définie selon plusieurs critères :
– l’investissement nécessaire
– s’il existe des subventions
– le gain réalisé par an
– les économies financières réalisées par an
– le temps de retour

Cela permet de hiérarchiser les actions et constitue une véritable aide à la décision.

Cette première étape a permis d’établir que pour les 3 entreprises, les actions préconisées avaient un temps retour sur investissement inférieur à 1 an* pour l’énergie et permettaient d’économiser environ 98 tonnes de déchets / an.

Dans un second temps, Otima Industries, AIMM et METASEVAL ont sélectionné en interne les recommandations qu’ils souhaitaient mettre en place. Ainsi, notre expert a pu définir avec leurs équipes un plan d’action chiffré et daté et commencer la phase d’accompagnement pendant toute l’année 2024.

*Sans prendre en compte la mise en place de panneaux photovoltaïques

Le bilan

Finalement, c’est en janvier 2025 qu’a eu lieu le bilan final de cet accompagnement.

– Pour Metaseval, 14 des 23 actions préconisées ont été acceptées par l’entreprise. Leur mise en place est en cours.
– Pour AIMM, l’ensemble des actions sur l’énergie ont été prises en compte et pour donner suite à une des préconisations, Akajoule est chargée d’une étude de faisabilité chaleur fatale pour 2025.
– Pour Otima Industries, toutes les actions ont été suivies pendant l’année d’accompagnement.

Adrien Gentil, Chef de projets industriels au sein du groupe AIM, nous a fait un retour sur cette collaboration et sur les résultats obtenus :
« Le diag Eco-flux a été un vrai catalyseur nous ayant permis de prendre plus rapidement des décisions éclairées et efficaces sur la réduction de nos consommations énergétiques. A charge usine équivalente, nos consommations ont baissé de l’ordre de 10% tant sur les consommations électriques que gaz versus notre année de référence 2022. Nous sommes pleinement satisfaits des résultats de ces diag Eco-flux. »

Pour Baptiste Nouailhat « L’accompagnement du groupe AIM a été une très bonne expérience. C’est satisfaisant de voir que cela ne s’arrête pas uniquement au diagnostic, mais que les préconisations ont été mises en place et que les résultats sont largement visibles et bien concrets ».